François Marty – Chênelet (France)

Pionnier du logement social écologique, il invente un habitat valorisant pour les populations à bas revenus, en s’appuyant sur un réseau d’entreprises du bâtiment travaillant avec des personnes en insertion.
Le problème
800 000 logements sociaux manquent en France pour répondre aux besoins : 20% de logements sociaux obligatoires pour les communes > 20 000 hab. / Le logement social, de qualité médiocre, est stigmatisant pour ses habitants
75 000 postes sont non pourvus dans le secteur de la construction : La filière de l’habitat écologique est peu développée en France / Les maisons écologiques sont rares, donc chères et réservées aux riches
L’idée nouvelle
Construire des maisons écologiques en logement social : Conçues avec les habitants, esthétiques, pour optimiser le confort et répondre aux besoins / Matériaux naturels en fonction des ressources locales (bois, terre crue…) / Economiques à l’usage : 60% pour les factures liées à l’énergie (chauffage, lumière)
Labelliser un réseau d’entreprises d’insertion "Chênelet", formées à la construction des maisons écologiques
Permettre l’insertion par le travail de chômeurs de longue durée, dans le secteur porteur du bâtiment
Impact et Développement
Premières maisons construites dans le Nord et en Ile de France
8 entreprises en cours de labellisation
réseau en développement sur toute la France
Objectif : Structurer une filière de construction de logements écologiques, au bénéfice des plus défavorisés
www.chenelet.org
Allaoui Guenni - Emergence (France)
En offrant, dans les quartiers populaires, un lieu unique conjuguant sport, insertion professionnelle et médiation sociale, il désenclave les habitants et ouvre de nouvelles perspectives, notamment aux jeunes.
Le problème
4,5 millions de personnes vivent dans les quartiers « sensibles » : 20 à 40% de chômage, isolement du reste de la société, conduites à risque
Les stratégies d’intégration sociale sont atomisées et peu efficaces : Les problèmes de délinquance, chômage, incivilités sont traités séparément / Plus de 360 organisations sont en charge / Les acteurs possèdant les clés du problème (associations, entreprises, services administratifs…) s’ignorent souvent
L’idée nouvelle
Créer des centres sportifs pour désenclaver les quartiers : Des équipements de grande qualité, au cœur des quartiers populaires / Créant une réelle mixité sociale (bas salaires, médiation, équipe très professionnelle)
Utiliser le sport comme outil d’insertion professionnelle et sociale : Des « packages » thématiques d’intervention construits autour du sport - Retour à l’emploi : “Au top pour un Job” ; Préparation et accompagnement des détenus libérés : “Package pour la Liberté“ ; Prévention des tensions sociales entre jeunes et pouvoirs publics : “Sport et Citoyenneté“ - / Un accompagnement individuel sur-mesure : adolescents (lycéens, rue), chômeurs…
Créer des partenariats et des synergies avec tous les acteurs locaux clés : habitants, entreprises, services sociaux, administrations, élus…
Impact et Développement
1er centre sportif Emergence, au Havre, depuis 2002 : 1000 adhérents de tous les quartiers / Plus de 400 chômeurs et 50 anciens détenus réinsérés durablement vers l’emploi / Baisse de 35% des incivilités à l’égard de la police et des pompiers
Une méthodologie et un programme pour démultiplier les franchises d’Emergence, en France et à l’étranger
Première expérience de réplication, en cours à Bruxelles
www.emergence-asso.fr
Simon Houriez - Signes de Sens (France)
Il donne aux sourds des outils pour accéder à la culture et à la connaissance, et permet des expériences communes brisant les préjugés et barrières entre le monde des sourds et celui des entendants.
Le problème
L’accès à la connaissance reste très difficile pour les sourds : La majorité des sourds doivent apprendre selon des méthodes orales conçues par des entendants, au lieu de méthodes visuelles nécessaires pour eux / L’enseignement en LSF n’existe que depuis 1991 et n’est utilisé que dans 15 écoles primaires / Les outils pédagogiques en LSF sont quasi inexistants / 80% des 300 000 sourds de naissance ne savent ni lire ni écrire, et 1/6ème des 2 millions de malentendants
Un fossé sépare les mondes des sourds et des entendants : 80% des enfants sourds ont des parents entendants qui ont du mal à communiquer avec eux / Ils sont perçus comme moins intelligents et incapables de conceptualiser / Une tendance au communautarisme existe chez les sourds
L’idée nouvelle
Créer des outils pédagogiques adaptés à la réalité des sourds, pour un accès à la connaissance : Livres, supports multimédia et expériences culturelles basés sur une pédagogie visuelle / Outils adaptés à l’enseignement en langue des signes
Permettre aux sourds d’enrichir leur langage et leur patrimoine : Un dictionnaire en ligne collaboratif pour traduire tous les sens de chaque mot en langue des signes, créer de nouveaux mots / Une bibliothèque réunissant les productions culturelles des sourds (mémoire collective)
Des espaces communs d’expérience et de savoir pour les sourds et entendants, pour surmonter préjugés et différences : Des outils d’apprentissage "universels", utilisables par tous les membres d’une famille / Des sourds devenant enseignants (pédagogie visuelle), guides dans les musées, pour rétablir un équilibre entre sourds et entendants.
Impact et Développement
Développement d’une gamme d’outils innovants pour l’enseignement par le visuel : Déjà dans les bibliothèques de 60% des établissements spécialisés / Plébiscités par la communauté enseignante, les professionnels et les parents / Construction d’un curriculum complet, adapté à l’enseignement en LSF.
Pilotage d’un premier dictionnaire multimédia collaboratif en LSF : Un partenariat avec IBM / Nombreux usages possibles, notamment pour rendre les sites internet publics accessibles aux malentendants
Un programme de formation des guides et une offre pour les musées : Premier visioguide en langue des signes développé avec et pour le musée du Louvre / Formation et placement de guides sourds, pour les visiteurs sourds ainsi que le grand public
www.cstd.fr
Jérôme Deconinck - Terre de Liens (France)
Il mobilise l’investissement solidaire pour permettre l’installation d’agriculteurs qui créent des petites fermes biologiques en acquérant leurs terres, avec pour but de sauvegarder une agriculture à taille humaine et de redynamiser les zones rurales.
Le problème
170 hectares de terres agricoles disparaissent chaque jour = 66 000 hectares par an : L’urbanisation et l’industrialisation conduisent à la spéculation foncière (Cf. en Picardie : prix multipliés par 5 en 5 ans) / 600 000 exploitations en 1950… 300 000 aujourd’hui… 150 000 prévues dans 20 ans : désertification de vastes zones rurales
Il est très difficile pour les jeunes de s’installer : 85% des terres entre les mains d’agriculteurs de plus de 55 ans et de groupes agro-industriels / Les terres sont difficiles à acquérir, la location fragilise la situation des agriculteurs / Les projets de petites fermes biologiques ne sont pas considérés comme viables dans le référentiel des banques
L’agriculture biologique reste sous-développée en France : L’industrialisation de l’agriculture nuit à l’environnement et asphyxie la vie en zone rurale / 2% seulement de l’agriculture en France est biologique / 90% de la consommation française de produits biologiques est importée
L’idée nouvelle
Créer un nouveau type d’outil financier : La Foncière Terre de Liens : Encourager l’investissement solidaire dans des projets viables d’agriculture biologique / Acquérir des terres agricoles et les sortir du marché spéculatif / Accompagner l’installation de petits porteurs de projets d’agriculture biologique
Proposer un nouveau type de développement rural : Renouveler la population d’agriculteurs en zones rurales, pour préserver les paysages et redynamiser le tissus local / Démontrer que la co-existence entre agro-industrie et petite agriculture biologique est possible / Faire évoluer les habitudes de consommation
Mobiliser les acteurs des territoires ruraux dans un effort coordonné : Collaborations multipartites des acteurs soutenant les petits agriculteurs et le bio / Lobbying auprès des pouvoirs publics pour démocratiser l’accès aux terres agricoles / Sensibilisation du grand public en lui donnant accès à la propriété de terres agricoles
Impact et Développement
Lancement de la Foncière en 2007, et création en cours d’une Fondation : 160 investisseurs mobilisés et 1 million € collectés (3 millions € prévus fin 2008) / 200 porteurs de projets déjà accompagnés
Structuration du Réseau Terre de Liens : 5 antennes régionales créées / Vers un maillage du territoire français.
400 organismes du secteur mis en collaboration
www.terredeliens.org
Didier Ketels - Droits Quotidiens (Belgique)
Il permet aux personnes les plus fragilisées et exclues de connaître leurs droits et d’éviter les problèmes juridiques, en formant au Droit les travailleurs sociaux et en mettant à leur disposition des outils de prévention et de conseil.
Le problème
17,5% des Belges francophones (600 000 personnes) vivent sous le seuil de pauvreté
Beaucoup sont confrontés à des problèmes juridiques (logement, famille, immigration…)
L’accès à des réponses adaptées est difficile : Le droit est compliqué et évolue vite / Recourir à un avocat est cher et stigmatisant / Les organismes de conseil juridique gratuit sont spécialisés par thèmes (immigration, famille, santé, pénal, etc.)
L’Idée nouvelle
Apporter des réponses juridiques anticipées : Donner des compétences juridiques aux intermédiaires (travailleurs sociaux, éducateurs) pour qu’ils soient de véritables « agents de prévention » des risques juridiques (procès, expulsion, séparation…)
S’appuyer sur des outils innovants : Constitution d’une base de données des réponses aux 800 questions les plus fréquentes, en impliquant avocats et expert juridiques / Une hotline, des consultations juridiques et une revue de vulgarisation du Droit
Impact et Développement
Des dizaines de milliers de complications juridiques évitées depuis 2000 : Plus de 5000 travailleurs sociaux formés sur 20 thématiques juridiques / 11 000 consultations juridiques / 120 numéros de la revue de vulgarisation
Objectif : répondre à plus de 160 000 demandes par an en Belgique francophone et au-delà : Former et appuyer 850 travailleurs sociaux par an / Inscrire les modules de formation à la prévention juridique dans la formation initiale des travailleurs sociaux / Développer cette approche en Flandres, en France et au-delà.
www.droitsquotidiens.be
Ignace Schops - Regionaal Landschap Kempen en Maasland (RLKM) (Belgique)
Il rassemble l’investissement public et privé pour la protection des espaces naturels, selon un modèle de développement concerté, faisant de la préservation de l’environnement une source majeure de progrès économique et social.
Le problème
Les régions denses d’Europe manquent de moyens pour préserver durablement leurs zones naturelles
L’éco-tourisme a un fort potentiel mais reste sous-développé : 70% des Européens cherchent la nature pendant leurs vacances, et ne la trouvent pas près de chez eux
La province de Limburg a le 2ème plus fort taux de chômage des Flandres belges, de nombreux espaces naturels mais le tourisme ne représente que 1,2% du PIB
L’Idée nouvelle
Permettre une préservation concertée des espaces naturels à protéger : Mobiliser les habitants en rendant la nature accessible / Mobiliser les entreprises en montrant la valeur économique de la préservation de la nature (tourisme, commerce local...) / Mobiliser les associations environnementales en les impliquant dans des projets et en faisant évoluer leurs pratiques / Mobiliser les Pouvoirs Publics grâce à des partenariats "public-privé"
Démontrer l’impact économique et environnemental de la préservation concertée dans des projets de toute taille à travers l’Europe.
Impact et Développement
Démonstration de l’impact du développement concerté pour le 1er Parc National belge : 6000 ha dans le Limburg / Parc créé à la demande des habitants, entreprises, collectivités territoriales et associations locales / Prix Goldman pour l’Environnement 2008 pour cette création / De 100 000 visiteurs à 700 000, en 2 ans.
Un investissement inégalé dans une zone naturelle protégée : 10 millions € investis dans l’environnement / Plus de 50 millions € pour le développement économique et touristique / Une centaine d’entreprises créées et plus de 400 emplois
Des projets de reproduction du modèle ailleurs en Europe : Nord Pas de Calais, Pays de Galle…
www.rlkm.be
Les 4 « Seniors Fellows » 2008 sont :
Christine Theodoloz Walker - Intégration pour Tous (Suisse)
Elle a développé un modèle révolutionnaire qui permet chaque année à des milliers de personnes ayant eu des problèmes de santé (physique et/ou psychique) de (re)trouver durablement un emploi, modèle largement repris par les assurances publiques et privées en Suisse.
Le problème
En Suisse le système de sécurité sociale et d’assurance invalidité coûte très cher à la collectivité : 100 à 200 000 personnes en Suisse ont une pension invalidité ou d’aide sociale / Coût moyen : 1 million de CHF partagé entre assureurs publics et privés
Les individus, piégés par le système, tombent dans l’assistanat et le chômage : 4 régions, 23 cantons, 3000 communes gèrent le système de manière paritaire
L’idée Nouvelle
Une aide de qualité, sur-mesure, globale pour un retour à l’emploi : Un diagnostic et un suivi personnalisés / Des parcours adaptés et construits à la carte (coaching, stages, formations)
Mobiliser médecins, centres d’aide sociale, agences pour l’emploi, assureurs dans la prescription des participants (démarche commune vers la réinsertion professionnelle.
Travailler main dans la main avec les entreprises : Répondre aux besoins des entreprises / Sensibiliser les entreprises à la problématique du handicap
Impact et Développement
Plus de 2300 personnes accompagnées par an (croissance annuelle : 15%) : 20 antennes dans toutes les régions de Suisse / 2/3 des participants ont plus de 40 ans, 2/3 sont chômeurs de longue durée / plus de 70% trouvent une solution adaptée / près de 50% trouvent un emploi durable.
Plus de 8500 entreprises partenaires : accueillent des stagiaires et recrutent des participants.
Un impact direct sur les pratiques des compagnies d’assurance privées et de l’assurance sociale en Suisse : Création de la pratique du Case Management
Partenariat avec des assureurs et réassureurs internationaux, permettant de préparer le déploiement international, commençant par la France et l’Allemagne.
www.fondation-ipt.ch
Jean-Guy Henkel – Réseau Cocagne (France)
En maillant la France d’un réseau de plus de 100 Jardins maraîchers biologiques employant en réinsertion des personnes en grande difficulté, il a transformé la notion d’employabilité et créé un modèle de développement national pour tout le secteur de l’économie sociale
Le problème
Le chômage fait partie de la vie quotidienne des Français depuis les années 1970 : Plus de 2 millions de chômeurs / Des situations complexes et des cercles vicieux d’exclusion / Un système d’aide social qui pousse souvent à la dépendance / Des systèmes de réinsertion appuyés sur des professions à faible valeur ajoutée.
L’industrialisation de l’agriculture a réduit la qualité des produits et multiplié les situations de précarité en zones rurales : Seulement 2% de la production agricole est biologique
L’Idée nouvelle
Rompre les cycles de pauvreté et favoriser l’insertion sociale par l’emploi : Pionnier de l’insertion par l’activité professionnelle dans les années 1970 / Développement de modèles d’insertion
Développer la filière de l’agriculture biologique, dans des jardins employant des personnes en insertion : Employer les personnes dans des métiers à forte valeur ajoutée / Mettre en place des cycles locaux de distribution où les consommateurs sont des adhérents s’engageant sur la durée
Créer un modèle de diffusion des jardins en réseau au niveau national, transposable à toutes les entreprises sociales de France
Impact et Développement
100 jardins maraîchers biologiques dans toute la France au sein du Réseau Cocagne : 25 000 personnes réinsérées depuis la création en 1991 / 15 000 familles dans le réseau d’adhérents-consommateurs par an / 20 jardins en cours de création sur ce modèle, en France, Espagne, Belgique et Suisse
1er producteur de légumes biologiques en France
Une référence comme modèle de développement en réseau dans le secteur de l’entrepreneuriat social
www.reseaucocagne.asso.fr
Jean-Marc Borello – Groupe SOS (France)
Il démontre, avec un groupe réunissant aujourd’hui plus de 160 entités et 2500 salariés, l’utilité voire la nécessité d’une consolidation du secteur associatif, et est un acteur essentiel du renforcement de l’efficacité du secteur de l’économie sociale.
Le problème
Le secteur social en France est très fragmenté (plus d’un million d’association) : La mono-activité renforce la dépendance aux pouvoirs publics / Peu d’associations ont une taille critique et peuvent faire concurrence au secteur privé.
Le secteur est souvent peu professionnalisé, d’où une difficulté à attirer les talents : Les activités administratives et/ou la recherche de fonds consomment un temps considérable / Les équipes consacrent peu de temps à la création de valeur (notamment les petites structures)
Les activités d’insertion par l’activité économique ont souvent un impact limité : Les parcours et offres d’insertion sont déconnectés / Les métiers sont peu attractifs, valorisants, et les ressources faibles
L’idée nouvelle
Atteindre la taille critique permet de renforcer les structures, grâce à la croissance interne et externe
Dynamiser le secteur social en créant des continuum d’insertion + des activités “sexy” et rentables
Utiliser des outils innovants du secteur privé, comme des GIE pour améliorer et équilibrer la performance économique des organisations.
Impact et Développement
Présance dans toute la France, dans les domaines de l’insertion, soins médicaux, éducation, accompagnement, avec : 160 établissements / 2500 salariés en 2008 (3300 prévus en 2011) / 154 m€ de budget en 2008 / Un GIE au service du développement et de la gestion des associations et entreprises du groupe / Une coopérative immobilière également
Le groupe SOS sert des milliers de personnes : 5000 bénéficient de soins médicaux / 3800 ont trouvé un toit adapté à leurs besoins / 2500 enfants et leurs familles bénéficient d’un accompagnement éducatif / 80 personnes bénéficient d’un emploi en insertion / 807 entrepreneurs ont bénéficié de 2 700 000 € de microcrédit depuis 1995 (1274 emplois)
Jean-Marc Borello se consacre désormais à la diffusion des outils et méthodes, expérimentés au sein du groupe, vers l’ensemble du secteur social.
www.groupe-sos.org
Reza Deghati – Aina (France - Afghanistan)
Il aide à reconstruire les sociétés civiles dans les pays sortant de conflits, en développant des médias indépendants et éducatifs et en permettant aux populations locales, en particulier les femmes et les enfants, de se les approprier.
Le problème
Guerres et conflits sont lourds de séquelles et conséquences pour les populations : Traumatisme, familles brisées, isolement des femmes et des enfants / Les non-dits marquent des générations entières.
Les systèmes éducatifs peinent à se reconstruire – manque de moyens, de professeurs, d’outils.
Les ONG pallient aux besoins physiques et matériels, pas aux besoins psychologiques des survivants
L’idée nouvelle
Créer des médias indépendants dans les pays en reconstruction : Former la population au journalisme, en particulier les femmes et les jeunes / Faire des médias des plateformes d’expression et de développement citoyen : redonner une voie et un visage à un pays détruit
Utiliser les médias comme outils éducatifs en dehors de l’école (magazines…)
Créer des structures itinérantes d’éducation par les médias dans les camps de réfugiés
Impact et Développement
Mise en place d’un réseau de médias indépendants en Afghanistan : La radio « La voix des femmes » / Un journal pour enfants… / Le Kabul Weekly, sorte de Le Monde afghan (3 millions d’exemplaires parus depuis sa création) / Télévision : le 1er documentaire réalisé par une équipe de femmes d’Aina, nominé aux Emmy Awards 2005.
Formation des populations locales au journalisme et aux médias : Plus de 1000 femmes et hommes formés en Afghanistan / 90% ont trouvé un emploi à l’issue de la formation.
Mise en place de modèles d’éducation par les médias : au Soudan, Kurdistan et Birmanie.
www.ainaworld.org
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